Depuis 10 ans que je fais des paris sportifs, l’une des premières questions que l’on me pose quand je parle de mon travail est : « Quel est le rendement annuel aux paris sportifs ? »
La réponse dépend du capital de départ et de la méthode utilisée. Voici deux exemples concrets pour comprendre pourquoi les rendements peuvent être très différents d’un parieur à l’autre.
Joueur 1 : un capital de 10 000 € pour jouer les cotes boostées
La méthode utilisée
Avec ce capital, la méthode la plus intéressante va être de jouer les cotes boostées. Ce sont des promotions proposées par les soft bookmakers et qui ont une espérance de gain positive.
Le rendement concret
Sur cette méthode, on observe +10 % de ROI sur les principaux services du marché. Cela signifie que pour 10 € misés, on récupère en moyenne 1 € de bénéfice.
Les mises sont toutefois très limitées sur les cotes boostées : les plus grosses mises autorisées par les bookmakers ne sont que de 50 € par pari. Malgré un ROI élevé, les gains restent donc limités.
Avec 10 000 € de capital de départ, on observe chez les parieurs qui suivent cette méthode environ 4 000 € de bénéfices annuels.
Le bilan du joueur 1
- Capital de départ : 10 000 €.
- Bénéfice annuel : +4 000 €.
- Rendement annuel : +40 %.
- Capital en fin d’année : 14 000 €.
Joueur 2 : un capital de 30 000 € pour jouer les value bets
La méthode utilisée
Avec ce capital, la méthode la plus intéressante va être de jouer des value bets sur les soft bookmakers. L’idée est de repérer, sur ces bookmakers dits « faibles », des décalages de cotes avec les bookmakers internationaux bien plus sharp, comme Pinnacle.
Le rendement concret
Sur cette méthode, on observe en moyenne +3 à +5 % de ROI. Le ROI est donc plus faible que sur les cotes boostées, mais les mises sont moins limitées et le nombre de paris possibles est bien plus important.
Avec 30 000 € de capital de départ, il n’est pas rare d’observer des parieurs qui réalisent 30 000 € de bénéfices annuels avec cette méthode.
Le bilan du joueur 2
- Capital de départ : 30 000 €.
- Bénéfice annuel : +30 000 €.
- Rendement annuel : +100 %.
- Capital en fin d’année : 60 000 €.
Le ROI ne suffit pas à déterminer le rendement annuel
Deux joueurs, deux capitaux et deux méthodes différentes : le rendement annuel aux paris sportifs peut varier considérablement.
Bien sûr, il existe beaucoup d’autres méthodes. De mon côté, mes méthodes personnelles reposent sur mes propres algorithmes appliqués aux bookmakers internationaux. On parle ici d’un ROI inférieur à 3 %, mais avec des capacités de mise plus élevées que sur les méthodes précédentes.
Le ROI doit toujours être mis en relation avec les montants que les bookmakers acceptent que vous misiez : c’est primordial.
À noter tout de même que 95 % des parieurs ont un rendement négatif à l’année. Les exemples présentés dans cet article concernent des parieurs formés aux pratiques « professionnelles » des paris sportifs.
Pour découvrir notre communauté et les méthodes abordées sur le club, retrouvez le club privé Parieur Pro.